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Zachary ❝ c'mon baby be with me so happily ❞


 :: corbeille V1 (forum privé)

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25/06/2015
32
vingt-trois ans.
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CE MESSAGE A ETE POSTE Dim 28 Juin 2015 - 18:29


Zachary Seddick Davenport


Nom de naissance Zachary Seddick Davenport date de naissance 18 aout 1991 (Bolton, Angleterre). âge 23 ans. état civil En union libre avec son meilleur ami et Doudou attitré : Austin Hemsworth. orientation sexuelle hétérosexuel. activité professionnelle Ancien serveur de chez Starbucks, aujourd'hui co-gérant d'un nightclub + père célibataire à mi-temps. groupe Welcome to the jungle. avatar Zayn Jawaad Malik.
❝  i don't care what people say when we're together  ❞


caractère uc

uc ✻





zaustin+ Some other folks might be a little bit smarter than I am, bigger and stronger too maybe. but none of them will ever love you the way i do. it's me and you, and as the years go by, boy, our friendship will never die. you'r gonna see; it's our destiny!
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25/06/2015
32
vingt-trois ans.
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CE MESSAGE A ETE POSTE Dim 28 Juin 2015 - 18:46


❝ I don't care what people say when we're together ❞
« Ma famille semble parfaite, c'est surement de là que je tire mon besoin systématique de vivre de grandes histoires, j'ai besoin d'y croire. C'est pathétique mais c'est comme ça. »  

MANCHESTER (UK), le 21/06/87. Cela fait plusieurs minutes qu'il la contemple, qu'il la suit du regard. Charmée, Poonam sourit et se laisse emporter par la musique laissant ses hanches onduler au rythme de la musique alors qu'elle et ses amies célèbrent le mariage de leur cousine Sana. Joueuse, elle fait virevolter son sari émeraude, prenant un malin plaisir à torturer cet inconnu qui continue de la manger du regard, sagement installé à sa table. Elle sait qu'il ne se lèvera pas, il n'en a pas le droit; tradition oblige. Il ne faudrait pas que les amis du marié se mettent à danser avec les filles de bonnes familles, la famille de Poonam ne le permettrait pas. Pourtant, Poonam, amusée par le comportement de celui qui semble être le meilleur ami du marié, se surprend à espérer le voir enfreindre les règles. Grand, plein de charme, il représente tout ce que les européens ont à offrir : la classe, le prestige mais surtout l'exotisme. Avec un sourire timide, elle tourne le dos à l’anglais et prend plaisir à faire bouger ses hanches qui décrivent, dans un mouvement, les courbes d’un huit dans lequel on aimerait croquer. Assis à sa table, Thomas semble au bord de l'explosion. Les yeux rivés sur l’inconnue, il ne peut s’empêcher de remarquer à quel point elle semble heureuse, heureuse à l’idée de le séduire, heureuse à l’idée d’être au centre de l’attention. Ses longs cheveux noirs, son ventre plat, les mouvements de son sari émeraude, tout, tout est parfait. « Alors ? T’en penses quoi finalement ? Elles sont jolies hein ? » La voix de Tahir arrive à peine jusqu’aux oreilles de Thomas qui semble être comme hypnotisé par la danseuse qui, toujours aussi souriante, continue de jouer avec lui. « Magnifique… » Répondit-il finalement dans un soupire. Derrière lui, ses amis éclatent de rire.  Qui aurait pu croire que Thomas, le parfait petit fils à papa britannique pourrait tomber sous le charme d’une orientale ? Blond, les yeux bleus, il est la représentation parfaite des occidentaux. Alors qu’elle, armée de son sari et de ses bijoux d’or, représente à elle-seule tout ce que l'Orient a à offrir. « T’en fais pas mon vieux, t’es pas mal non  plus ! » Sentant la main de son meilleur ami s’écraser contre ses omoplates, Thomas se retourne avec un sourire. « Faut que j’aille aux toilettes. » D’un signe du menton, Tahir indique la direction à suivre tout en prenant soin d’afficher son sourire le plus moqueur - meilleur ami pervers oblige. « Surtout oublie pas, interdiction de salir tes fringues ! » Thomas, déjà debout, baisse les yeux sur son sherwani. Sherwani qui lui a été offert pour l’événement, Sherwani qui doit couter une petite fortune si on en juge la quantité d’or qu’il y a là-dessus. « Je t’avais prévenu, je préfère les costumes. » Dommage pour Thomas, les costumes ne sont pas autorisés ici. Seules les tenues traditionnelles le sont. Après une énième petite moquerie, Thomas prend finalement le chemin des toilettes, prenant bien soin de fixer son inconnue qui semble quelque peu déçue de le voir quitter l’auditoire. Laissant ses mains monter au ciel, Poonam se tourne jusqu’à apercevoir sa cousine auprès de laquelle elle s’excuse. Traditions ou pas, Poonam est bien décidée à mettre un nom sur ce visage qui l’attire tant. Visage qu'elle recroiser bien vite dans le couloirs menant aux toilettes. Face à face, les deux jeunes se sourient comme pris d'une timidité qu'ils ne se connaissent pas. « Poonam » Dit-elle finalement  plantant ses yeux brun dans ceux de Thomas qui semble la dévorer. « Thomas »  Charmée par la voix et l'accent de son admirateur anglais, Poonam baisse les yeux et sourit de plus bel. « Enchantée Thomas. » Face à elle, Thomas sourit, incapable de faire ou de dire quoi que ce soit d'autre. La drague n’a jamais été son fort, l'amour non plus d'ailleurs. « Est-ce que je peux passer ? » Demande finalement Poonam, un sourire légèrement moqueur aux lèvres. Gêné par son attitude quelque peu maladroite, Thomas s’excuse et pivote sur le côté. Avec un sourire amusé, Poonam passe devant lui, s’arrête, et lève les yeux vers lui. « Merci Thomas. » le cœur liquéfié par la niaiserie d'un amour naissant, Thomas regarde finalement Poonam s’éloigner, incapable de dire quoi que ce soit. A plusieurs mètres de lui, Poonam finit par tourner la tête, curieuse de savoir si son bel anglais la regarde toujours. Avec un sourire, elle constate que c'est toujours le cas et continue son chemin, persuadée d'avoir gagné l'interêt du jeune homme dont elle est sous le charme. « Woaw. » finit par souffler Thomas, profondément touché par tout ce que la jolie pakistanaise a à offrir. De sa rencontre, il ne se souviendra que de ses yeux. Deux merveilles dont Thomas ne pourra jamais plus se passer. Heureusement pour lui et pour leur flamme naissante, les mariages pakistanais se sont toujours étalés sur plusieurs jours, ce qui lui donnera l’occasion de la revoir, de la revoir, de la séduire, de la conquérir, de l’épouser ; Chose qu’il finira par faire après deux longues et merveilleuses  années passées à ses côtés...

BOLTON (UK), le 18/08/1991. La petite Salma court à travers la maternité. Elle n’a qu’une idée en tête : rencontrer son petit frère. Papa lui a dit qu’il était arrivé et depuis, elle est en panique. Elle a peur que son petit frère grandisse sans elle, peur de rater ses premiers pas. On lui a donné le rôle de grande sœur et elle compte bien assumer ce rôle et ce, de la meilleure façon qu’il soit. Elle veut être là quand il commencera à parler, là pour jouer aux poupées avec lui et surtout être là quand il faudra l’habiller. « Doucement Salma, doucement ! » Son père court après elle mais la petite fille ne semble pas vraiment s’en soucier. Habillée de son plus beau pyjama de Barbie, elle court sans se soucier de son papa ou des infirmières qui la regarde, outrées par son comportement. Tout ce qu’elle veut elle, c’est voir son petit frère. Voire ce nouveau poupon qui allait égayer sa vie et briser sa solitude. « ZAAAAAAAACH » Elle crie tout en courant, espérant que son petit frère réponde. Derrière elle, son père presse le pas mais ne parvient pas à la rattraper. Il est trop chargé. La valise, les fleurs, les cadeaux… « ZAAAAAAAAACH » elle s’époumone et prend peur quand elle n’attend aucune réponse. Et si son frère était déjà parti, tout triste de ne pas avoir vu sa grande sœur ? Non, sa maman ne l’aurait jamais accepté. Elle voulait ce petit garçon autant que Salma le voulait. Sa maman lui a toujours dit qu’il serait le pilier de leur famille. Celui qui veillera sur elle quand elle sera plus grande mais qu’en attendant, c’était à elle de veiller sur lui. « ZAAAAAAACH ! » Elle pleure, elle a peur. Son père tente de la raisonner, lui dit de se calmer mais rien à faire. « SALMA ? » La voix de sa mère parvient jusqu’à elle et sans trop savoir quoi faire, Salma s’arrête net avant de tomber sur le sol, face contre terre. La douleur est intense, elle pleure de plus bel. Son frère n’est pas là pour veiller sur elle, elle l’a perdu. Derrière elle, son père finit par la rejoindre et la relève. Elle pleure et s’accroche à sa taille. Doucement, il lui caresse le dos en essayant de la rassurer. « Il va bien ma chérie, il est là-bas avec maman, tu veux venir le voir ? » Les yeux pleins de larmes, Salma hoche la tête avant de s’essuyer d’un revers de manche. La main dans celle de son père, elle se remet en marche. Très vite, elle rejoint le reste de la famille qui est venu rendre visite à son petit frère. Avec un sourire, elle sourit à son cousin Luka et sa cousine Lula avant de faire un signe de main à son petit cousin Romeo qui dort paisiblement dans les bras de sa tata. « Salma, tu vas bien ma chérie ? » Avec un reniflement, Salma relève la tête vers sa maman. Elle est allongée et a l’air toute fatiguée. Inquiète, Salma s’approche du lit et tend les bras vers sa génitrice. Elle est beaucoup trop petite pour arriver là-haut toute seule. Derrière elle, son père s’approche, l’attrape avant de la poser sur le bord du lit. Dans les bras de sa maman, un petit garçon encore endormi. Il a l’air tout fragile mais Salma n’a pas peur. Elle sait que c’est son petit frère et qu’il a été fabriqué pour la protéger. Avec sa petite main, elle caresse sa joue et éclate de rire. Il est tout chaud. « Coucou. » Attendris par le moment, sa maman et son papa se regardent, fiers de leur petite famille. « Tu veux lui faire un bisou ? » Salma acquiesce et se redresse pour se mettre à quatre pattes. Doucement, elle se hisse à hauteur de son petit frère avant de lui embrasser le front. « Il fait dodo…» Elle tente de chuchoter mais n’y parvient qu’à moitié. Doucement, elle se rassoie à côté de celui qu’elle ne cessera de protéger. Peu importe les petites colères, peu importe les crises et son attitude de petit con. Elle sera toujours là pour lui. C’est son rôle, c’est son devoir de grande sœur.

MAIDSTONE (UK), le 29/08/1995. Mon nom est Zachary, Zach pour les gens qui me connaissent bien et Zee pour mon papa qui préfère toujours raccourcir nos prénoms de peur de les oublier. Aujourd’hui, maman, Salma, Charlie et moi rendons visite à mamie Davenport. C’est de loin la mamie que je préfère parce qu’elle est celle qui m’offre le plus de bonbons. Et moi, les bonbons, j’adore ça. Je pourrais en manger toute la journée pour vue qu’ils ne soient pas verts. Je déteste les bonbons verts. En fait, je déteste tout ce qui est vert. Que ça soit les bonbons ou les légumes. Beurk. J’ai horreur des légumes. Je préfère les bonbons. Les bonbons noirs sont de loin mes préférés. Ou la barbe à papa, oui, j’aime bien ça la barbe à papa même si maman dit toujours que je suis un gros cochon parce que j’en ai toujours plein sur mes petits doigts et qu’après je m’essuie sur elle. J’aime pas quand maman m’engueule, j’aime pas quand on m’engueule. J’ai toujours l’impression d’être méchant alors que je suis de loin le plus gentil de nous trois ! Salma, elle, c’est la plus méchante. Elle me force à jouer à des trucs de filles et passe son temps à vouloir m’habiller en fille. Un peu comme si j’étais sa poupée… Pourtant j’ai rien d’une poupée. Je suis plus intelligent qu’une poupée, je sais marcher, parler et même chanter parfois. Mais maman dit toujours que je suis une tombe. Pas parce que je suis en pierre, non, c’est juste que je ne parle pas beaucoup. J’aime pas parler. C’est une perte de temps. Moi je préfère jouer et câliner ma maman. C’est plus amusant, plus reposant. « Zach, tu veux pas jouer avec tes cousins ? »  Je regarde Salma jouer avec Luka, Lula et Romeo plus loin et franchement,  je n’ai aucune envie de les rejoindre. Sagement accroché à la ceinture de ma maman, je ne bouge pas. Je suis bien là, laissez-moi tranquille. A côté de moi, maman sourit et hausse les épaules. Elle doit en avoir marre de moi. Je la suis partout. Genre partout partout ! Elle ne peut pas faire un pas sans que je sois derrière elle. Papa dit que je suis un fils à sa maman et moi je comprends pas pourquoi il dit ça. Bien sûr que je suis le fils de ma maman ! Je l’aime ma maman ! Plus loin, Romeo se met à crier et à venir par ici en courant. Par réflexe, je resserre mon étreinte sur la ceinture de ma maman. Il va encore demander à ce que j’aille jouer avec lui. « Tatie, z’peux voir Charlie ? »  Impatient, Romeo s’accroche au pantalon de maman. Tout ça parce que ma petite sœur s’appelle comme son papa ! Jaloux comme pas possible je pousse mon cousin d’une main – l’autre étant bien trop accrochée à ma maman. « C’est ma maman ! »   Sous le choc, Romeo tombe en arrière et se met à pleurnicher. Maman, choquée, me regarde avec ses gros yeux avant de m’engueuler. « On ne pousse pas Romeo ! Il a rien fait ! » Je baisse les yeux, fautif. Romeo me regarde les yeux tout plein de grosses larmes et maman m’oblige à m’excuser. Je refuse dans un premier temps jusqu’à ce qu’elle essaie de me décrocher de sa ceinture en signe de punition. Très vite, je panique et m’excuse en éclatant en sanglot. Face à moi, mon cousin sèche ses larmes et me câline. « Tu veux zouer avec moi. »  Toujours les yeux pleins de larmes, je lève les yeux vers maman qui continue de me regarder comme le pire des petits garçons. Je baisse les yeux vers le sol et répond timide « Oui. »   Très vite, Romeo me prend par la main avant de se mettre à courir. Je le suis tant bien que mal et très vite je me laisse prendre au jeu. Je joue à cache-cache avec lui, on se met à courir après le chien de mamie et on se construit même une cabane imaginaire avec les cagettes que papy laisse trainer dans le jardin. A côté de nous, les filles sont occupées à jouer aux Barbies et on fait de notre mieux pour ne pas déranger. On est en sous nombre après tout. Dommage que Luka soit trop occupé à jouer avec sa grosse Gameboy pour venir nous aider. « Moi z'suis le Roi ! »  Clame Romeo en montant sur la vieille voiture bleue de papy. «  Moi je suis la reine ! »   dis-je finalement, tout fier.  Un peu plus loin, Salma et Lula se mettent à rire et je ne comprends trop pourquoi. A coté de moi, Romeo sourit. « Tu fais le Roi, ze suis la reine. »  Je le regarde, pas trop sûr de comprendre mais acquiesce. Le roi est plus fort que la reine alors pourquoi s’en plaindre !  Je ne comprendrais que bien plus tard ce que Romeo a fait pour moi. Mon cousin a toujours été un héro. Il tient ça de son père. On est tellement différent lui et moi que j’en viens presque à me demander ce qui nous tient aussi proches l'un de l'autre.

« Et c’est aux alentours de mes onze ans qu’on s’est retrouvés paumés en Australie. Tout ça grâce au travail acharné de mon père qui n'a pourtant rien d'un superhéros. »  

PERTH (OZ), le 27/01/2003. Il fait chaud. Il fait beaucoup trop chaud. Caché derrière maman, je suis papa et Charlie qui ne semblent pas vraiment se soucier de la température ambiante. « Tu devrais être habitué Zee, tes gênes sont faits pour résister à la chaleur. » Je lève les yeux au ciel. Avoir du sang de pakistanais ne fait pas de moi un pakistanais pur souche. Surtout que maman n’a jamais pris la peine de nous élever comme la plupart de nos compatriotes. Elle a préféré nous laisser le choix. La seule chose qu’elle nous impose reste l’apprentissage de la langue. Ca et le porc. Interdiction formelle de manger le moindre morceau de porc. Je ne sais pas trop d’où vient cette règle mais maman semble s’y tenir alors nous aussi. Franchement, ça ne m’a jamais réellement dérangé. Sauf peut être vis à vis des bonbons. Beaucoup comportent de la gélatine faite à base de graisse de porc et je dois bien avouer en avoir ma claque de faire le tri. En fait, la plupart du temps, je ne le fais pas. Je mange sans me soucier de ce que contient m’a bouffe. Du moment où je ne suis pas au courant, ça ne me dérange pas. « Alors Zee, t’en penses quoi de votre nouvelle école. » Je tourne les yeux vers la dite école. Ca fait vingt fois qu’on fait le tour et je dois bien avouer que les murs n’ont pas vraiment changé depuis. Ce que je lui aurais surement dit si ma soeur Salma ne s'était pas précipitée pour répondre avant moi. « C’est parfait Papa ! » Lèche-bottes ! Toujours la même chose avec elle. Elle fait tout pour avoir papa dans la poche. A coté de moi, maman pose sa main sur mon épaule et me sourit quand je tourne la tête vers elle. Heureusement, maman sera toujours là pour moi. « Et toi Zach ? T’en penses quoi. » J’hausse les épaules et fourre mes mains dans mes poches. Pour être franc, j’aime bien l’école. C’est juste que je ne suis pas tout à fait à l’aise à l’idée de me retrouver tout seul. J’ai toujours été entouré par mes sœurs, par mes cousins. Me retrouver tout seul avec Salma… l’angoisse. « Ca peut aller… » J’aime jouer les gars blasé pour que maman se sente obligée de s’occuper de moi. Elle a toujours été attentionnée avec moi et j’espère secrètement la voir me récupérer sous le bras avant de partir. Je n’ai pas envie de la quitter, de les quitter. « Tom ? Et si on retournait dans la chambre du petit ? Son camarade de chambre a dû être arrivé à l’heure qu’il est. » Loin devant, mon père acquiesce et je déglutis. Timide et sauvage comme pas possible, je dois bien avouer redouter l’idée de me retrouver coincé avec un autre garçon. Surtout que je ne suis pas trop habitué à trainer avec des garçons vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Mon cousin Romeo et le seul que je supporte. « Tu crois qu’il est mignon ? » Demande finalement Charlie, bien installée sur les épaules de mon père. Dix ans et déjà obsédée par les garçons… Arrivés dans ma chambre, je ne peux m’empêcher de me cacher derrière maman qui salue bien gentiment la famille de mon nouveau camarade de classe. Très vite, on me déloge de ma cachette et on me place devant lui. D’une toute petite voix je lui dis bonjour et il me répond. Et voilà, c’est fini. Très vite, je retourne vers mes sœurs et il en fait de même avec sa sœur. Cinq minutes plus tard, mes parents son sur le départ et je ne peux pas m’empêcher de verser ma petite larme. Mais ce n’est pas ma faute hein ! Maman a toujours dit que j’étais sensible comme garçon. Sensible et jaloux. Une fois tout seul avec le fameux Austin, je reste quelques minutes immobile, les yeux rivés sur la porte de notre chambre. « T’as une voix bizarre… » Je tourne les yeux vers Austin qui me regard. Lui ne pleure pas et je me sens bien vite idiot. « Et toi t’as une tête bizarre. » C’est vrai quoi, trop de cheveux. Puis il a bien mérité. Amusé par ma propre réplique, j’affiche mon plus grand sourire. Face à moi, Austin éclate de rire. Apparemment, ma répartie l’amuse. « Tu veux voir ce que j’ai ramené de chez moi ? C’est mes parents qui me l’ont acheté. » Sans vraiment repenser à mes parents, je saute de mon lit et me dirige droit vers celui d’Austin. Sur sa couette, il balance plusieurs trucs hors de prix et mes yeux pétillent tant je suis impressionné. « La classe ! » Fier de lui, Austin sourit et m’arrache un sourire. Je l’aime bien finalement. Bien sûr, j’ignorais encore à l’époque que je venais de rencontrer l’être le plus important de toute ma vie. Un frère, un compagnon de voyage, mon âme sœur. Je me demande souvent ce que je serais devenu si on m’avait donné une autre chambre… je serais toujours coincé à Bunburry j’pense. Seul et triste.

« C'est donc à partir de ce jour que ma vie commence... Austin et moi on se quitte plus, on passe le plus clair de notre temps à faire des conneries mais à les faire ensemble. On est devenu les pires calamités que vous puissiez imaginer. On partait en courant quand on essayait de nous faire asseoir, il espionnait les filles dans les vestiaires et je l’aidais à le faire. On est allé jusqu’à faire notre première fois ensemble ! Je parle bien entendu de notre première prise de drogue et non pas du reste (puis faut avouer que je n’aurais jamais pu vu à l’âge au Austin l’a fait). Je ne couche pas à moins d’être connecté avec la fille qui partage ma vie et malheureusement pour moi, cela n’arrive pas tous les jours. En dernière année d’internat, je me suis fait virer. Un gamin, con comme pas deux nous a traité, ma famille et moi de terroristes et je n’ai pas vraiment supporté la critique. Je me suis jeté sur lui et lui ai cassé la gueule. C’est Austin qui a fini par me dégager malheureusement trop tard puisque le gros lard qui m’avait pris pour tête de turc avait fini inconscient. Du coup, j’ai passé ma dernière année dans un lycée des plus banals et j’ai été obligé de consulter. D’après mon psy, je n’ai aucun contrôle de ma colère et suis d’un je-m’en-foutisme hors catégorie. Constamment sur moi, mes parents me fliquaient et m’obligeaient à suivre leurs règles ce qui a très vite fini par me saouler et m’a très vite décidé à mettre les voiles pour Sydney. Pourquoi Sydney ? Faut demander ça à Austin. Personnellement, je serais prêt à le suivre au bout du monde s’il le fallait. Heureusement pour mes parents et leur portefeuille, il a préféré Sydney. Sur place, j’ai commencé la fac et on s’est installé ensemble. Puis, monsieur a décidé de se lancer dans une méga colocation de la mort qui tue – notamment avec sa sœur – et c’est à ce moment là que j’ai décidé de tirer ma révérence. Je suis du genre froid et timide et n’aimait pas vraiment l’idée de devoir partager mon meilleur ami. Du coup, je me suis trouvé une petite colocation avec Colleen, une camarade de classe assez jolie qui ne me laissait pas indifférent. Malheureusement pour moi, je n’avais pas droit d’y toucher. Déjà en couple avec celle que je considérais comme étant la femme de ma vie, je ne pouvais décemment pas prendre le risque de la perdre, aussi jolie Colleen soit elle. Athena reste d’ailleurs ma plus longue relation. Je l’ai aimé si fort que je n’ai pas hésité à tout mettre de côté pour elle. Je voyais Austin moins souvent, je séchais parfois les cours. Je pensais qu’elle était faite pour moi. Mais c’était avant qu’elle s’en aille, comme ça, sans un mot. Juste un petit post-it sagement posé sur son oreiller. « Ca va trop vite. » qu’elle avait dit. De là, sans suit plusieurs mois de deuil. Sérieusement, j’étais une épave. Je sortais à peine, je restais chez moi sans bouger. Heureusement pour moi, Austin a su me remettre d’aplomb. A coup de pilules magiques et d’alcools hors de prix (merci son salaire de ministre). Peu à peu, je suis redevenu qui j’étais et je me suis même laissé aller à rêvé d’un futur meilleur avec Colleen, qui au fil du temps était devenu ma meilleure amie. Ensemble, on a adopté un cactus et on l’a appelé Billie (oui, c’est une fille). On passait le plus clair de mon temps libre ensemble et on se marrait pour tout et n’importe quoi. Colleen était tellement parfaite que même Austin l’avait validé ! Mais comme à mon habitude, j’ai tout fait foiré.  En fait, tout ça est la cause d’Athéna. Cette garce est revenue comme une fleur, armé de la pire des créatures qui soit : un bébé. Elle clame que c’est le mien, je clame avoir un doute et elle feint d’avoir un doute. Je la revois d’ici insinuer qu’Austin pourrait être le père. Et là, j’ai fait la pire erreur de toute ma vie. Je revois Austin, le nez en sang… Putain, c’est de loin le plus grand regret de toute ma vie. J’aurais dû avoir confiance en lui. J’aurais dû envoyer chier Athéna… A partir de là, Austin ne m’a plus adressé la parole – et vis versa. On a évolué chacun de notre côté jusqu’à ce que monsieur fasse son overdose. Paniqué – qui ne le saurait pas quand son âme sœur est en train de s’éteindre sur un lit d’hôpital, je suis allé à l’hôpital pour m’excuser, pleurer et tout ce qui s’en suit. J’étais prêt à m’écraser pour le récupérer et c’est bien ce que je comptais faire jusqu’à Jules, cette petite garce briseuse de ménage intervienne et me mette tout sur le dos. D’après elle, je suis celui qui l’a conduit à l’overdose. Lui qui le force à se droguer, lui qui le force à mettre sa vie en miettes. Autant dire que mon cœur en a pris un coup. Tout tristounet, je me suis excusé auprès d’Austin et est pris le premier avion direction Londres. Ce qui n’aurait très bien pu rien changer entre Colleen et moi si je ne l’avais pas embrassé avant de finalement m’enfuir pour l’aéroport. Elle ne m’a jamais pardonné. Enfin bref, Londres. Sur place, je vais direct me cacher dans les bras de mon cousin Romeo. Je lui propose un road trip à New York et bizarrement, il ne refuse pas (surement a-t-il  eu peur de me voir finir ivre mort dans un caniveau de la grosse pomme.). A New York, on y passe deux mois. J’essaie de refaire ma vie, ou d’en commençait une nouvelle. Mais c’était sans compter ma grande sœur qui, inquiète comme pas possible avait réussi à faire craquer Romeo qui a fini par me balancer. Je vous dit pas la rouste que je me suis pris quand elle a finit par atterrir à New York. C’était mémorable. Elle m’a traité de lâche, et en est même venue à me parler d’Austin, elle qui le déteste. C’est vrai qu’Austin était la seule personne qui me manquait mais j’étais persuadé qu’il me détestait pour l’avoir mis dans un lit d’hôpital. Enfin bon, je suis faible et j’ai cédé. Ce qui explique mon retour. Un retour qui ne s’est pas fait sans douleur puisque je me suis pris je ne sais combien de claques dans le nez. D’abord Colleen qui ne voulait plus rien avoir à faire avec moi et Austin qui ne semblait pas vouloir me pardonner non pas de l’avoir poussé à l’overdose mais d’être parti à New York sans un mot. J’ai lutté pour le récupérer. J’ai fait de mon mieux pour être de sortie à chaque fois qu’il l’était, de rester à l’écart juste histoire qu’il voit que j’essayais. Il a fini par me pardonner – j’imagine que je dois remercier Jules et son départ pour ça et très vite, tout est redevenu normal entre nous. La magie d’être un couple d’handicapés des sentiments. Tout aurait bien pu finir si mes parents ne m’avaient pas forcé à reconnaître le fils d’Athéna comme étant le mien et j’avoue, au vue de sa bouille, être incapable de le nier. Le gamin est un copié collé de moi-même à son âge et j’avoue que ça me fait froid dans le dos. Enfin bref, je reconnais mon fils, reprends mon boulot de serveur dans un café et fait de mon mieux pour joindre les deux bouts. Histoire de payer moins cher, je me suis mis en collocation avec une dizaine d’étranger en Working Holliday mais ne dort que rarement chez moi. La plupart de mes nuits, je les passe dans le lit d’Austin. Non pas à le violer mais presque. Je suis un vrai Koala quand je dors et je n’ai pas l’habitude de laisser beaucoup d’espace vitale à mes partenaires de sommeil. Très vite Austin est devenu mon doudou et je dois bien avouer avoir beaucoup de mal à dormir sans lui maintenant. Début d’année 2015 vient l’idée du club. Je suis chaud en étant ivre mais beaucoup moins en étant sobre. Contrairement à Austin je ne roule pas sur l’or et n’est pas forcément les moyens de faire moitié-moitié. Heureusement pour moi, mon meilleur ami et le meilleur et ne semble pas vraiment s’en préoccuper. On ouvre donc finalement notre club, le 1991 (pour notre année de naissance) et je dois dire en être plutôt fier. Joignant l’utile à l’agréable, j’ai fini par accepter de vivre sous le toit d’Austin (même si, malgré ma chambre, je continue de dormir dans son lit dès que place il y a) et me suis même habitué à sa grosse colocation. Encore une fois, tout aurait pu être parfait si Athéna ne s’en était pas mêlée. Complétement tarée, madame s’amuse à dealer avec un gamin dans les bras et se retrouve bien vite en prison. Ca m’apprendra à payer ma pension alimentaire tiens ! Etant le seul responsable légal de Camille (oui c’est mon fils) encore disponible, on me refile le gosse sans vraiment me demander mon avis. J’ai bien supplié mes parents pour qu’ils le prennent mais rien à faire… c’est à moi (et Austin) ne m’en occupé et j’avoue me débrouiller plutôt pas mal pour le moment. Faut dire que je le refile au premier venu. Je ne crois pas avoir passé ne serait-ce qu’une heure seul avec mon fils depuis qu’il est arrivé. Il dort seul dans ma chambre alors que moi je squatte celle d’Austin. J’ai même pris une fille au pair histoire de m’en débarrasser. Je suis pas un si mauvais père que ça finalement ! »




zaustin+ Some other folks might be a little bit smarter than I am, bigger and stronger too maybe. but none of them will ever love you the way i do. it's me and you, and as the years go by, boy, our friendship will never die. you'r gonna see; it's our destiny!
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11/04/2014
121
22ans.
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CE MESSAGE A ETE POSTE Mar 28 Juil 2015 - 11:44

Soulmate
Aucun smiley ne peut exprimé Zaustin mais They're back bicthes


austin tanel hemsworth
let's be alone together ✻ 'Cause I don't know where you're going but do you got room for one more troubled soul? I don't know where I'm goingbBut I don't think I'm coming home and I said I'll check in tomorrow if I don't wake up dead. This is the road to ruin and we're starting at the end. ✻ zaustin
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25/06/2015
32
vingt-trois ans.
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CE MESSAGE A ETE POSTE Mar 28 Juil 2015 - 14:04

Soulmate
Câlin !

Maintenant qu'on s'est bien dépensés, dodo !



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28/07/2015
33
25 ans
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CE MESSAGE A ETE POSTE Mar 28 Juil 2015 - 14:05

Je te le paye le billet d'avion si tu veux



it hurts like heaven ✰

who's gonna be the first one to compromise, who's gonna be the first one to set it all on fire, who's gonna be the last one to drive away forgetting every single promise we ever made. oh spaces between us keep getting deeper, it's harder to reach ya even though i try. spaces between us hold all our secrets, leaving us speechless and i don't know why. ❈ spaces, one direction.
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11/04/2014
121
22ans.
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CE MESSAGE A ETE POSTE Mar 28 Juil 2015 - 14:22

Own, on part ou en vacances ?
C'est gentil de leur payer


austin tanel hemsworth
let's be alone together ✻ 'Cause I don't know where you're going but do you got room for one more troubled soul? I don't know where I'm goingbBut I don't think I'm coming home and I said I'll check in tomorrow if I don't wake up dead. This is the road to ruin and we're starting at the end. ✻ zaustin
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28/07/2015
33
25 ans
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CE MESSAGE A ETE POSTE Mar 28 Juil 2015 - 14:23

TE pas vous oh, faut pas pousser mémé dans les orties (a) ! :D



it hurts like heaven ✰

who's gonna be the first one to compromise, who's gonna be the first one to set it all on fire, who's gonna be the last one to drive away forgetting every single promise we ever made. oh spaces between us keep getting deeper, it's harder to reach ya even though i try. spaces between us hold all our secrets, leaving us speechless and i don't know why. ❈ spaces, one direction.
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25/06/2015
32
vingt-trois ans.
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CE MESSAGE A ETE POSTE Mar 28 Juil 2015 - 16:14

ça tombe bien, on doit aller à Londres en amoureux voir un mariage



zaustin+ Some other folks might be a little bit smarter than I am, bigger and stronger too maybe. but none of them will ever love you the way i do. it's me and you, and as the years go by, boy, our friendship will never die. you'r gonna see; it's our destiny!
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08/02/2015
20
22 ans.
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CE MESSAGE A ETE POSTE Mer 29 Juil 2015 - 21:38

Vu que je me suis connectée pour Sawyer...



willow ivy charleston
charlie ✻ 'Cause I don't know where you're going but do you got room for one more troubled soul? I don't know where I'm goingbBut I don't think I'm coming home and I said I'll check in tomorrow if I don't wake up dead. This is the road to ruin and we're starting at the end.
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25/06/2015
32
vingt-trois ans.
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CE MESSAGE A ETE POSTE Jeu 30 Juil 2015 - 0:11

Traitresse



zaustin+ Some other folks might be a little bit smarter than I am, bigger and stronger too maybe. but none of them will ever love you the way i do. it's me and you, and as the years go by, boy, our friendship will never die. you'r gonna see; it's our destiny!
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28/07/2015
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CE MESSAGE A ETE POSTE Sam 1 Aoû 2015 - 14:48

Oooooh Jules au Mariage de Romelias Elle portera bébé Romelias. LÀ TOUT DE SUITE, J'AI PLUS D'IMPACT HEIN OUAI



it hurts like heaven ✰

who's gonna be the first one to compromise, who's gonna be the first one to set it all on fire, who's gonna be the last one to drive away forgetting every single promise we ever made. oh spaces between us keep getting deeper, it's harder to reach ya even though i try. spaces between us hold all our secrets, leaving us speechless and i don't know why. ❈ spaces, one direction.
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25/06/2015
32
vingt-trois ans.
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CE MESSAGE A ETE POSTE Dim 2 Aoû 2015 - 11:58

Non mais d'où t'as vu que t'étais invitée toi !
J'ai dit en amoureux, genre Austin et moi, c'tout !



zaustin+ Some other folks might be a little bit smarter than I am, bigger and stronger too maybe. but none of them will ever love you the way i do. it's me and you, and as the years go by, boy, our friendship will never die. you'r gonna see; it's our destiny!
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28/07/2015
33
25 ans
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CE MESSAGE A ETE POSTE Dim 2 Aoû 2015 - 12:11

T'es pauvre, tu restes ton cul en Australie, c'est tout !



it hurts like heaven ✰

who's gonna be the first one to compromise, who's gonna be the first one to set it all on fire, who's gonna be the last one to drive away forgetting every single promise we ever made. oh spaces between us keep getting deeper, it's harder to reach ya even though i try. spaces between us hold all our secrets, leaving us speechless and i don't know why. ❈ spaces, one direction.
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25/06/2015
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vingt-trois ans.
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CE MESSAGE A ETE POSTE Dim 2 Aoû 2015 - 12:14

Je suis pas pauvre d'abord ! Le club rapport et puis j'économiserai en arrêtant la coke!



zaustin+ Some other folks might be a little bit smarter than I am, bigger and stronger too maybe. but none of them will ever love you the way i do. it's me and you, and as the years go by, boy, our friendship will never die. you'r gonna see; it's our destiny!
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